Posté le 21.05.2008 par fleurdange
Le regard dubitatif ,
perdu dans le vide illusoire ,
c'est l'écrivain plumitif ,
rimaillant au bout du couloir ,
croquis non exhaustif ,
surveillant l'écritoire ,
elle nourrit des vers naîfs ,
à n'en plus pouvoir ,
passant du dérisoire ,
à l'ésotérique ,
de la vie elle fait l'ébauche ,
qu'elle tourne au tragique ,
elle voudrait y croire ,
mais elle est cynique ,
elle à le cafard ,
mais prend l'air stoïque ,
elle fait le blâme des phillocrates ,
des lâches et des matchos ,
la malchance non démocrate ,
les hommes et leurs égos .
--
Posté le 30.04.2008 par fleurdange
Doit-on voir mourrir les roses ,
pour de amours naissant ? ,
Doit-on faire des rimes ou de la prose ,
pour se moquer du temps ?
Doit-on laisser les larmes couler ,
ne pas les retenir , choisir d'être humilié ?
Doit-on croire au ciel, à Dieu , ou à l'amour ,
ou suivre notre coeur ,
quitte à se ruiner ,
se faire toujours plus mal à l'intèrieur ?
Doit-on prendre des coups ,
pour comprendre la vie ?
Doit-on forcément tomber dans la boue ,
pour apprécier la pluie ?
Posté le 12.04.2008 par fleurdange
Du premier au dernier jour ,
tournent et tourneront ,
encore ,
les pages du banal roman ,
de mon existence ,
Du premier au dernier jours ,
elles s'enrichiront ,
encore ,
de tout ce qui peut être dans ce coeur d'enfant ,
et blesser l'insouciance ,
du premier au dernier jour ,
volent et voleront ,
encore ,
les sourires , les tourments ,
les imprudences ,
du premier au dernier jour ,
vit et vivront ,
encore ,
fragiles et doux sentiments ,
avec ou sans souffrances ,
du premier au dernier jour ,
ou tes mains carresseront ,
encore ,
affronter chaque instants ,
avec patience
Posté le 05.04.2008 par fleurdange
je marche sur la route ,
pousée par le vent ,
et l'âme pleine de doutes ,
toujours plus grands ,
Je marche mais te souviens tu ,
de la couleur de mes yeux ,
quand ton soleil ,
ne me parvient plus ,
et je pense à toi ,
et mon coeur se dit ,
que c'est sans toi ,
qu'il à grandit ,
et même si la rancoeur m'innonde
rassure toi ,
et même si la blessure est profonde ,
je vis très bien comme ça ,
je marche , et le chemin à faire sans toi ,
s'étend à perte de vue ,
entre indifférence et regrets je ne sais pas ,
quel sentiment m'habite le plus ,
le temps est un vieil échafaud ,
qui nous pousse à croire que tout est vain ,
et que les belles histoires toujours ont une fin ,
qui arrive bien trop tôt .
Posté le 29.03.2008 par fleurdange
L’enfant cherche un refuge ,mais ,
Les maux ne mentent pas …
Elle cherche à écrire son désespoir ,
Mais elle ne trouve pas ses mots ,
Alors ses yeux se perdent , elle voit ,
la pluie commence à tomber ,..
Elle s’allie à son âme ce soir ,
Y déverse son eau ,
L’enfant se cache , il à froid ,
Ses paupières sont fermées ,
Elle voudrait dire milles choses ,
Mais elle n’y arrive pas ,
Y -a-t-il encore une chance ?
Elle a toujours plus mal !!
Elle veut qu’on lui propose ,
une épaule ,rien qu’une fois ,
Pour supporter l’absence ,
Qu’on la prenne dans ses bras ,
Elle veut que l’on lui dise ,
« je les aime bien tes silences
Mais je m’inquiète tu sais
J’aime pas te voir comme ça … »
Mais ses espoirs s’enlisent ,
S’évadent avec prudence ,
En laissant les regrets ,
Il est trop tard cette fois …
Posté le 28.03.2008 par fleurdange

Le temps passe ,
nous laisse bien las ,
c'est ainsi depuis toujours ,
remords s'entassent ,
marre des tracas ,
alors on veut faire un tour ,
chercher des désirs nouveaux ,
et les laisser ,
se glisser sur nos peaux ,
et quand ça nous plait ...
Les vents de l'envie ,
me donne rien qu'un instant ,
devant ma porte un colis ,
je l'ouvre comme un enfant ,
et aussitot un ruban s'envole ,
dans les airs ,
et ausitot le temps me cajole ,
amant plein de mystère ,
un instant de faiblesse ,
un besoin de tendresse ,
envie de quequ'un qui supporte mes larmes ,
envie d'un demain , sans cris et sans armes ,
Les vents de l'envie ,
me brule les lèvres ,
et m'apportent aujourd'hui ,
une nouvelle fièvre ,
envie de voir l'iréel ,
moins de noir , plus de zèle ,
envie d'un zorro , un carnaval ,
une romance magistrale ,
envie de rire pour un rien ,
sourire quand tu prend ma main ,
envie de partir ce matin ,
m'endormir dans le premier train ,
envie de courrir j'usqu'a la mer ,
de croire que les étoiles ,
me protège des hivers ,
alors mes yeux se voilent ...
les vents de l'envie ,
me berçent et me ramènent ,
je crois que c'était une nuit ,
autant que je me souvienne ...
Des vents de l'envies ..
Posté le 26.03.2008 par fleurdange
Il n'était jamais loin ,
puisqu'il était tout près ,
mais il y avait quelqu'un ,
assis à ses côtés!!
je le regardais malgré moi ,
j'ai mal il ne sait pas ,
j'aurais voulu pleurer mais pourquoi ?
m'enfuir,oublier sa voix...
Combien de personnes ont ,
inconsciement frolées sa peau ?,
mais je le sais au fond ,
il n'est pas celui qu'il me faut ,
Combien de regrets ,
va t-il encore me donner ?
Combien de rêves oubliés ,
vais-je encore lui voler ?
Posté le 26.03.2008 par fleurdange
Quand elle a trop de doutes , elle écrit et elle rêve ...
pour s'inventer un monde différents , pour tenter de voir ces choses qui pour les grands ne sont que de "futiles niaiseries".
Elle laisse doucement son âme glisser sur les vagues de l'imaginaires ...et là alors elle danse , au milieux de ces centaines de lumières aux couleurs inconnues qui tournoient .
Elle est là , avec les nymphes , les ondines , les fées ...dans une immense forêt dans laquelle elle se pert de bonheur . Elle lève les yeux au ciel , et voit, des pépites d'or qui font scintillaient l'azur céleste . Et dans ces yeux naissent de petites étoiles de cristals et de feu , et dans son dos poussent de fines ailes qui l'emporte là ou aucun être humain n'est jamais allé...
Posté le 07.03.2008 par fleurdange

L'air de la lagune emplissait mon coeur d'une langoureuse et merveilleuse monotonie .
Je sentait toute mon âme se fondre au décor brumeux .
Et mes yeux brillaient d'avoir aperçu les plus belles chose qu'il puisse aperçevoir , ils étaient vivants .
Lorsque nous traversions les palais mon regard toujours se fixait au moindres reliefs d'or , et diffusait en moi tout leur éclat .
Ils resplendissaient comme des soleils et faisaient naitre des étoiles de cristal dans mes pupilles .
Tout mes souvenirs se mèlent pour n'en faire plus qu'un , celui d'un bonheur inconditionel , indescriptible .
Et quand j'y pense , tant pis pour tout ceux qui ne me comprendront jamais , mais moi j'aimais écouter les silences du paysage .
La solitude me berçait comme une mélodie d'ivoire , un sentiment extreme de plénitude que rien ni personne ne venait briser .
Les oiseaux blancs fendant le ciel , participaient eux aussi à la danse de mon coeur .
Je n'imaginais pas un instant être touché si profondement .
Mais aujourd'hui , je ne la reverrait peut-être plus , mais j'ai une certitude , celle de ne pas oublier le plaisir que j'ai ressentie en contemplant son immense manteau d'azur .
Posté le 22.02.2008 par fleurdange
Mon coeur indécis ,
est pris au piège ,
de ces questions qui font la vie ,
et point de stratège ,
dans l'angoisse et la fièvre ,
les yeux vers l'avenir ,
sans pouvoir le comprendre ,
innondée de soupirs ,
qui pourrais-je surprendre ,
si tout ce lis sur mes lèvres ,
paralysé par ,
la peur de grandir ,
de ne plus laisser mes doutes au hasard ,
et de courage devoir me revetir ,
l'enfance s'enfuit doucement ,
c'est la fin de l'insouscience ,
le débuts des tourments lentement ,
et je prend conscience ,
pas envie d'oublier ,
mes repères , mes refuges ,
sans pouvoir l'empecher ,
ni échappatoire , ni subterfuges .
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